New-York ne dort jamais. Il suffit d'un rien pour être heureux, imaginer des plans foireux qui nous emmèneraient à 3h sur Broadway savourer des glaces ou en appliquer d'autres, passer une nuit au chaud dans ses bras mais aussi visiter New-York et bientôt Los-Angeles à ses côtés. Le fait de les voir tous chaque matin, Léa et sa cigarette, Louis ainsi qu'Eléonore entrain de dévorer leurs bagels, Ber savourant son French Vanilla rassure et réjouit à la fois. Je n'oublie pas Scinsaud ou Benjamin et sa fidèle Corooona. Se rapprocher de tous ces gens que l'on connaissait si peu apporte un peu de richesse, de joie, d'amusement à ce séjour qui ne démarrait pourtant pas de la meilleure façon.
Aujourd'hui que demander de mieux, nous sommes le 16 février, il est 4:56 am et New-York, la ville de nos rêves nous tend les bras. Je crois qu'aucun d'entre nous ne nous aurais imaginé là six mois auparavant. Désormais, nous connaissons la magie de la NBA, avons admiré Parker et Bryant, Toronto n'a plus de secrets pour nous et dans un mois je serai avec cette race sous le soleil de Miami. Il ne reste que ces gens qui sont si loin, à commencer par
Maryne (que je remercie pour cet article et qui me manque), Wirtzou et sa taille de race, ma Peureuze que j'aimerais serrer fort contre moi, y1 qui a décidé de s'exiler ainsi que cette putain d'équipe de foot et tous les soulards qui vont avec.
Il paraît que l'on va retourner aux Flots Bleus et la plupart seront de la partie mis à part celle qui oublie bien trop vite les promesses faites aux autres. Elle saura dorénavant que l'on ne
peut pas juger tant que l'on a pas vécu. Et puis pourquoi se justifier, l'Amour ne s'explique pas, un point c'est tout. Bref j'espère que ce vieux compère du quartier de Verdun sera là, à nouveau et que les tomates couleront de nouveau à flot, aux flots bleux.
Le temps passe si vite, la moitié de ce fameux voyage est déjà derrière nous, je m'attache à cette vie et ses gens fabuleux qui m'hébergent. J'apprécie tout particulièrement les doux aromates de cette contrée lointaine, Tim Hortons et ce fameux Speedy qui manquera en France.
Je l'ai désormais oubliée bien qu'elle ait fait partie trois ans de ma vie, je regrette simplement qu'elle se bousille la santé.
Dans quelques heures, New-York sera à mes pieds et je contemplerai cette cité du haut de l'Empire State Building.
Je m'excuse juste, auprès d'eux et de cette taille de grosse race de ne pas avoir été très présent durant ces quelques jours dans la Big Apple mais qu'il ne s'inquiète pas, nous rattraperons le temps perdu à Miami et cette putain de teille de vodka sera torchée en moins d'une heure autour d'un bon pet.
Aujourd'hui que demander de mieux, nous sommes le 16 février, il est 4:56 am et New-York, la ville de nos rêves nous tend les bras. Je crois qu'aucun d'entre nous ne nous aurais imaginé là six mois auparavant. Désormais, nous connaissons la magie de la NBA, avons admiré Parker et Bryant, Toronto n'a plus de secrets pour nous et dans un mois je serai avec cette race sous le soleil de Miami. Il ne reste que ces gens qui sont si loin, à commencer par
Maryne (que je remercie pour cet article et qui me manque), Wirtzou et sa taille de race, ma Peureuze que j'aimerais serrer fort contre moi, y1 qui a décidé de s'exiler ainsi que cette putain d'équipe de foot et tous les soulards qui vont avec.
Il paraît que l'on va retourner aux Flots Bleus et la plupart seront de la partie mis à part celle qui oublie bien trop vite les promesses faites aux autres. Elle saura dorénavant que l'on ne
peut pas juger tant que l'on a pas vécu. Et puis pourquoi se justifier, l'Amour ne s'explique pas, un point c'est tout. Bref j'espère que ce vieux compère du quartier de Verdun sera là, à nouveau et que les tomates couleront de nouveau à flot, aux flots bleux.
Le temps passe si vite, la moitié de ce fameux voyage est déjà derrière nous, je m'attache à cette vie et ses gens fabuleux qui m'hébergent. J'apprécie tout particulièrement les doux aromates de cette contrée lointaine, Tim Hortons et ce fameux Speedy qui manquera en France.
Je l'ai désormais oubliée bien qu'elle ait fait partie trois ans de ma vie, je regrette simplement qu'elle se bousille la santé.
Dans quelques heures, New-York sera à mes pieds et je contemplerai cette cité du haut de l'Empire State Building.
Je m'excuse juste, auprès d'eux et de cette taille de grosse race de ne pas avoir été très présent durant ces quelques jours dans la Big Apple mais qu'il ne s'inquiète pas, nous rattraperons le temps perdu à Miami et cette putain de teille de vodka sera torchée en moins d'une heure autour d'un bon pet.
